La terre et l’homme

La terre dans sa danse autour du coeur braise du soleil

Chante la grandeur de ses occupants aux dieux pareils

De leurs mouvements son déhanché se jette dans le nu

Court vers un destin, sur un chemin inconnu

Sur sa peau frêle et suave la verdure cotoie le limpide

D’un courant d’eau fraîche au cours qui lui sert de guide

Les oiseaux accompagnent chaque soufle de brise

D’un chant lascif et enchanteur qui l’angoisse brise

Sur ses espaces vastes, la beauté s’habille en moult visages

Dans les diserts, les plaines, les pôles et les rivages

Mais son oeil reste fixé sur la seule créature 

Qui se distingue d’un trait divin au sein de la nature

Elle l’aime et le deteste, le chérie et le conteste

Le punit et le pleure, l’éleve et le molèste

En quatre milliards d’années d’existence et d’ennui

Elle a vu toutes sortes de calamités qui sur elle la vie essuient

Mais les deux derniers millions d’une intensité l’on marqué

L’ont fait tressaillir et firissonner son flanc arqué

L’homme est arrivé, la terre l’accueille

D’un regard méfiant, réminiscence de deuil

A dieu elle ne pose point de question, elle craint son courroux

Laissant aux anges la parole de contester les remous

Que ce nouvel être, avec ses vices, peut soulever

Mais dieu les défia, et ordonna à l’homme de se lever

Lui demanda d’étaler son savoir et sa clairvoyance 

L’homme parla du monde comme d’un livre immense

A chaque élement de l’univers dieu a donné

Mais à l’homme, son préféré, il a tout consacré

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